jeudi, septembre 14, 2006

euh...

La rentrée ! Driing-drinng ! Le carillon marque son aplomb.
La cours se vide aussitôt le soleil en éclipse, trois rebonds, deux baisers, un seul quoi... Quoi ? j'en sais fichtre rien ! Un, unique, pas deux, ni binome, ni gloup-gloup. Un truc sur les dents, je le prend, d'un doigt, deux miettes, sans trois faux mouvements, je les remets dans ma bouche. La cendre tombe... récurent non ? bah ! qui m'écoute ? Je mouche d'une botte trois deuxième de mots.
De quoi se faire quelques petits copeaux !

Hahaha.

mercredi, juillet 05, 2006

Gueule d'amour

Ah non ! Non de non de non ! Sûrement pas ! Me dit-elle.
J'ai rien compris, calculé que dalle, les yeux écarquillés je la regarde tirant une tronche à m'exécuter un plongeon dans le Styx ! C'est aussi simple que cela, à chaque colère, des couleurs cerises émergeaient sur son visage et ses poings se mettaient quasiment en garde. D'un naturelle déhanchée, sa position se cambrait à l'extrême ! Malgré ma recherche au calme sans capituler, je ne pouvais que bander devant son corps aussi tendu qu'un arc.
Bon... Parfois je fais durer le plaisir, jouant du flottement des incompréhensions, avant la prise de position sur la dite querelle.

Extrait :
- Ca ! Là ! Pas d'accord, Je suis pas là en décoration !
- Ooh ! Qu'est-ce tu racontes, quoi ? J'ai fait quoi ?!
- Quoi ! t'as fait quoi ?!
- Bin ouais ! Je te le demande, C'est quoi ce pet hurlant qu'tu me fais ?!
- PARDON ???
- T'as besoin de hurler comme ça ? Il est où le problème ?!
- Je hurle pas !
- ok ! ok ! Mais si tu commences comme ça direct, je risque pas de comprendre ta monté d'acné !
- Tu te fous de moi ?! T'arrêtes !!!
- T'es incompréhensible là. J'arrête quoi ?
- T'arrête de me prendre pour conne, monté d'acné, non mais ! Hé ! Ho !
- Pffff... bon d'accord, mais avoue que tu... Tu... Mais enfin, c'est quoi le problème !!!
- Si tu le vois pas, on est mal parti !
- Super...
- Ouais c'est ça, super ! Génial ! Si tu blablabla
- Mais blablabla !!!
- Blablabla
- Blablabla

Mon record est de 18 mn environs, décompté par le radio-réveil au marquage bien visible de loin. A demander quand elle ne veux plus le dire et tergiverser à l'instant où la réponse devrait venir, on peut tenir longtemps.

En attendant, je scrute ses courbes montrant poitrine aux aguets, cul aux abois,
jambes à demi écarté et mon péché mignon, son menton à l'offensive,
la rendant plus sexy qu'un maquillage sur-fait.

Aïe mamamia...

vendredi, juin 30, 2006

A visage ouvert

Trois cents soixante cinq jours, c'était le nombre où elle me disait ne jamais s'ennuyer. Une vie palpitante, formé de fêtes, d'amants à tout vents, d'anguilles de bulles de champagne remontant le verre pour éclater en feux d'artifices, de voyages, de rires et copinage formel ou pas, au selon des soirées finissant sous le drapé du voisin ou au grain des discussions laissant l'aube faire son bonhomme de chemin.
Son sourire rayonnait quand ses amours se faisaient récits épiques, jonché de romanesque et de bouton d'amour. Ses yeux se plissaient de façon coquine à la lecture de ses lèvres racontant ses dessous de lit qu'elle aimait tant, et quand de nouvelles expériences s'allongeaient au menu, le moindre détail m'était conté. La dessus, aucunes avarices ne venait pointer son nez ! Ni sur le restes d'ailleurs, sa générosité de parole allait de paire avec la confiance qu'elle se donnait en étalant ses frasques. Vous auriez pu l'écouter des heures durant, sans jamais vous lasser ; elle avait la vie d'un livre déjà lu, bien connu, mais si agréable à feuilleter.

Il y avait tout autant de chapitre que de rousseurs sur le haut de ses joues. Les compter aurait été fastidieux, mieux valait juste repérer les endroits qu'il vous plaisait à entendre. Sur la droite, j'y avais posé ses délicatesses, de ses souvenirs d'enfances à ses horizons parcouru sur d'autres continents. À gauche, la densité était plus malicieuse, laissant paraître toutes ses histoires de mains aux fesses, de sexes retroussés et de fontaines bullées accompagnant les soirées de têtes oubliées. Le plus intéressant à mon goût était le parcours de son nez. Entre ses yeux commençait l'innocence, puis à descendre plus bas, on y rencontrait les amours déchus, ceux qu'elle avait quittée ou qui l'avait larguée. Il y avait de très belles histoires à lire dedans, pas si nombreuse qu'elle pouvait le dire, mais chacune décrivait quelle femme elle était.

Un clapotement d'eau la faisait rire, une inconsistance faisait moudre son agacement, l'importance de savoir que demain n'était pas fait composait la mélodie de sa vie. Belle, elle l'était, intelligente aussi ; et tous ceci, sa conscience en prenait partie et aiguillait ses choix de chaque matins. Elle avançait plus qu'elle ne marchait.
En cela qu'il y avait un grain flou au bout, le dernier visible au bas du nez. Il était difficile à percevoir mais à si reprendre à deux fois, on ne voyait plus que celui-ci faisant presque sa loi sur le reste de ses camarades. Je ne pouvais m'empêcher de lui grattez du doigt ce petit mystérieux oublié du marque page. J'ai toujours joué de la maladresse faussement improvisé dans ses moment là, mais ses yeux rougit par le picotement crée me faisait arrêter. J'y ai réfléchit des semaines et des mois, et chaque grattement de ma part remettait sur la table la buée et les larmes retenues de ses pupilles. J'avais était stupide de ne pas le voir plus tôt, c'était le seul qui était départagé, dans son coin, seul. Tout seul.

Le solitaire finissait le tracé de ses amours partagés, se cachant sous la multitude des grains volages, pétillants, marchant en groupe pour mieux arborer leurs avantages. Ils occultaient un manque, pavanant fièrement les milles et une nuits dans les bras de chacun, dans les verres de tous, dans les horizons d'aucuns. Alors elle me racontait son voyage à la campagne, sa soirée avec untel, ses lectures théorisantes et surtout, immanquablement, sa préférence à vivre comme elle l'entendait, de par elle-même avec elle-même. Les chapitres consentis à l'avance, tout allait pour le mieux. Soit-disant.

Quand elle me demandait de mes nouvelles, je préférais faire concis, de ma vie, il était trop simple de compter le nombre de grains, et même si régulièrement je m'en découvre un nouveau, il n'ont pas la même couleur que les siens.

mardi, juin 27, 2006

La muette éloquence

La ficelle est tendue, le rideau levé, les bras écartés. D'un écart brusque, je lutte de ma voix pour me faire entendre des chaises ! Même elle ont le droit que l'on se batte pour s'asseoir à leur table ! Vous doutez ? Snobinards ! Gendre de têtards déformés du cerveau ! Il n'y a pas plus difficile de porter présence au milieu de l'écho de bois, de coussins et d'accoudoir. Réussir à capter l'attention d'une salle avide de silence dégoupille amplement les genoux d'un amphithéâtre bourré d'anonymes. Compter le volume de chacun est plus aisé qu'estimer le repos d'une arène. Lancez vous au mauvais moment et votre échos se fera votre tête sans bavure, net, décapitant tout arme de courage ! Un brouhaha masque mieux cela, tenter une seconde fois ne vous cassera pas la voie du premier rôle. Etre l'attraction d'un silence retentissant, voilà une audition convaincante a gagner. De leur oreilles qui n'existe pas, des rires aux regards braqué d'admirations absents sur votre personne ; tout ceci, oui tout ceci est grand ! La bataille du vide est sûrement plus belle que la victoire du plein. Oubliez les jeux de mots, d'esprits, les regards dévisageant la donzelle du coin des biceps ou du bout des seins le mâle avoisinant, ici, d'un petit souffle vous aurez déjà tout dit. Encore faut-il qu'il soit le bon, débité au judicieux moment, au risque de vous louper et de finir plus silencieux que vos fauteuils de soirée.
A cela, il y a une idée à ce mettre en tête, a sentir des ongles aux mollets ; de votre caquet bouclé, soyez sûr de n'en regarder aucuns tout en les dévisageants un par un. D'un terme plus simple et éviter dix tomes d'explications, jouez le fantôme.

Le souffle se lancera alors au coeur de l'auditoire : "........"
Sobre, tout se définira dans le blanc de votre robe, s'amusant des crèmes à la ouate.
Et si le cloître se referme sur vous, ne criez pas, ne soufflez plus, ce serait des plus mal venu...

Mais si vous réussissez, grincez des dents, on vous applaudira d'une insonorité assourdissante !

samedi, juin 24, 2006

Du blabla corporel

Le "feeling" ! Quel drôle mot portant à toutes significations ! Tout dépend de l'accompagnant, mauvais serviteur, amicale tempo, cordialité patronale, intime concordance ; la liste est longue. De règle habituelle, il est vite vu quel amant lexicale viendra se coller, le plus dur reste de sentir l'impression offerte à l'autre, histoire de ne pas prendre la noyade si le canot n'est pas le même.

Bon, je me retrouve assis et la personne à mes côtés est tout aussi charmante que sa jupe au bas fendu de peu. Bar blindé, accolés de par le fait, les touchés se font discrets et remarquable par leur ambiguïté. Comment savoir... Pour ma part, il a toujours existé une zone invisible, sorte de frontière établissant les rôles, posant la relation de l'amitié au baiser. Si l'idée me vient de m'introduire dans cette espace où si on y rentre, alors le jeu change de table, choisissant rouge ou noir pour mieux faire tourner la roulette.
Au lieu discuté, même une miette serait plus grosse que cette espace en question. Formidable ! Euh... C'est qu'il y a une équation fort compliqué que je maîtrise aussi bien qu'un pantin sans ficelle. Elle est basé sur l'inexistence de cette dite frontière avec ses codes associés, aux yeux de l'autre. Souffle à la base du château, les signes des rapprochements sont a chercher ailleurs ou autrement. Un battement de cils ? Un rire ? Une pose ? Un mouvement trop suspect ? ... Quand ce fameux "feeling" reste bon mais flou, je coince. La tentation de tenter s'effrite au risque de froisser la personne, me laissant penser qu'un tir mal ajusté fera plus de dégâts qu'un surplace concluant au copinage.
Donc... La soirée se passe, rate le coche où le don Juan aurait simplement été de l'avant et lui dit au revoir de la bise appropriée.

Je n'ai pas vraiment de regrets, je m'amuse a décoder le film souvenir après coup, dépiautant chaque temps du moment passé, afin d'apprendre ma grammaire humaine pour éviter à l'avenir toutes fautes commises par maladresses ou ignorances.
Tout ceci ne correspond pas à des calcules d'écoliers, mais comprendre le regard de l'autre est important à mes yeux.

Je crois que les relations de ce genre reste un de mes sujets de vagabondage préféré.

mardi, juin 20, 2006

Et les abeilles ?

C'est un temps où les folles poussaient et se laissaient aller à mes pas sans directions ; elles me caressaient de leurs feuilles, me titillaient le bas du ventre du bouts pointus à mon passage. L'herbe est d'or, ambrées d'une lumière solaire, lunatique à ses mouvements et j'avance dedans. Ma cuirasse se rougit au milieu des épis, torse nu, je débute la marche.
L'une d'elle, un peu frêle m'interpelle de picotement aux bottes cachées d'une escrimeuse en herbe :
Hey toi ! Toi là ! Epouse moi !
Pardon ? lui fis-je.
Bin ouais, ça te dis pas ? Regarde mes atouts, des bouts suintant le pollen, des courbes à faire pâlir un champs en friche, je te dis chiche ! Caresse moi la tige !

Ma foi, je n'avais jamais tenté l'expérience, et il est vrai que ses deux pâquerettes avaient l'air soyeuses au touché ; bombés, fins, joliment dessinés. Je n'allais pas jouer les cueilleurs du dimanche non plus, alors accroupit, j'accorde ma mains à la pression de sa base. Dans un frémissement de sa part, je remonte doucement sentant très légèrement un trait de lait interne me parvenir au creux de ma pince.

Puis sa voisine me dit sa misère de ne sentir peau sur sa feuille, je la prend de ma main droite. Une troisième cri a son tour, une quatrième et ainsi de suite jusqu'au champs mitoyen. Je cours d'une fleur à l'autre et joue à la putain des temps anciens !
A la fin, épuisé, quand plus aucunes d'elles ne cries à la jouissance "pétaline", je peux admirer sous un ciel bleu, un petit nuage de semence. On ne les entends plus, se laissant a nouveau porté par le vent...
Je suis piqué du dard mais heureux de ce spectacle que j'aime voir au féminin.
Limite, j'en baisserais mon pantalon.

samedi, juin 17, 2006

Croque moi, en mois.

Eclat de rire, boule intérieur demandant à crépiter, rictus ne se contenant plus, je danse de la tête, j'oscille les épaules et sourit de la tournure de mes jours. Chante, chante ou murmure ce qu'il y a sur la partition, t'en seras pas plus con. Des vies oubliées au moments passés, ne se rapproche qu'un inconnu à jouer du futur.

Trémoussez-vous, démons, angelots et pourceaux ; les braises sont chaudes et le festin à bon goût. La musique s'écoule à flot guettant les accords des boissons ingurgitées au petit bonheur la chance. Donne moi ton anses que je prenne l'aisance de vos pas, de vos danses - frottis-frotta de quelques panses bien remplit - je rentre dans la cadence. Saxo et tambours en brouille, je rime des mimes aux bonnes gens, essai de ne pas courber l'échine, porc et vrac de moi, je sautille, tourne, tourne, tourne à défaire le canevas, laissé aux aléas du chant des rois. Je rêve de latine Amérique, d'Asie, d'Afrique et de femmes. De libertés à m'en damner, de rires à m'embrocher, je chahute ma cage, singe et peau de moi, je caracole, gambade, gambade, gambade à combler les ballades, des cuisses aux continents des reines. Je brûle la vie, corps, cerveau et je deviens bourreau avide de sens.

Le sang bouillonne, riez, chantez, dansez, tapez vous le ventre ; au milieu du feu, vous auriez presque gagné.
Presque, là est encore la différence car l'horloge balance ses coups minutieux laissant voir ce que demain sera fait.
Le cuir se durcit et se tanne au fil des ans ; et du haut de mes vingt six, je vous pisse dessus, vous embrasse même si c'est dégueulasse.

L'expérience, la richesse des grands ?
Le plus dur est d'ordonner l'estomac et de chier droit. Après, tout va comme il se peut.

Comment vas tu ?

- Tranquillement
- Passablement
- Correctement
- Doucement

Au jour le jour.
Le sourire est la plus belle impression faciale,
accompagnant le reste de bout en bout,
nous donnant ce petit rien un peu spécial.